Bienvenue dans :
le Cocon de lectures érotiques
Abonnez-vous
☆
Accédez à l'intégralité
☆
Abonnez-vous ☆ Accédez à l'intégralité ☆
Celle qui était folle
Je rejoins mes amis et la musique plein des oreilles, une gorgée de bière fraîche et le sourire aux lèvres, j'aimerai bien lui parler un peu plus à cette nana. Allez, arrête de rêver.
Celui qui me surprend
J'obéis, je soulève un peu mon cul, mon visage écrasé dans le sol et mes bras élancés au-devant de la tête. Tu te lèves, tu tournes autour de moi et je sens que tu me regardes sous toutes les coutures. Tu sembles satisfait.
- Tu es prête, on va commencer.
Celui qui était celle
Toi tu as un lit, moi j’ai le canapé. On reste plantées là, entre le salon et la chambre, on devrait se dire bonne nuit et aller se coucher. Mais tu ne veux pas dormir tout de suite, tu as envie d’autre chose, je le sais…
Celui que j’appelle Papy
Tu es arrivé avant moi. On est hors de la ville, l’environnement est calme et plutôt agréable. Il fait déjà très chaud pour un mois de mai, on se croirait en plein été. J’ai une petite robe légère et fleurie, j’allume une cigarette pour me donner une contenance et je t’attends devant le bâtiment. Les émotions sont si envahissantes dans ces moment-là : excitation, euphorie, enthousiasme, ébullition… Te voilà, enfin !
Celui qui était gourmand
On est jeunes et fougueux. On rentre de boîte de nuit. 4h du matin, éméchés, je monte dans le taxi. J'ai nulle part où dormir, vous m'avez dit :
- Viens avec nous.
Celui qui me servait à boire
On échange sur les endroits où la musique sera bonne, à priori on va se croiser, on vise le même quartier. Oui, c’est ça, donne-moi ton numéro comme ça on te dira où on est. Agréable fourberie. Alors évidemment, on se retrouve, et sur cette piste de danse, on se rapproche. La musique électronique nous tape dans les oreilles, l’ivresse nous monte à la tête, il fait chaud.
Celui qui en voulait deux
Ces trois baisers nous disent que tout est possible et que rien ne va nous arrêter. Alors les baisers reprennent dans le désordre cette fois, et puis si on mélangeait nos langues à tous les trois ? Il me touche le cul, je lui caresse la joue, elle embrasse son cou, j’ouvre son pantalon.
Celui qui était timide
Il est 3h du matin, on s’est perdus, embarqués par le monde et le flot des invités qui vont et viennent à la recherche du bon copain avec qui raconter des conneries. On échange avec nos amis respectifs, l’alcool coule à flot, la musique est trop forte. Je te cherche du regard au loin, tu m’as vu, tu me souris. La discrétion est de mise, rien dans notre situation n’autorise ce rapprochement.
Celui qui m’a déchaînée
- Je suis vilaine?
- Oui.
Alors je me pose sur tes genoux, je t’offre mon cul et c’est une première claque qui résonne fort.
Commencer maintenant
☆
Commencer maintenant ☆
Abonnez-vous!
Résiliation à tout moment en un clic !